La reprise.

Publié le par amaende

Comme le foot ou les impôts, ça ne fini jamais...

 

Si ce n'était pas des sentiments d'être humain, ce serait risible. Mais voilà nous avons repris ç et moi. Techniquement il y a une semaine, elle partait de CaraK' en me demandant de lui dire "non" la prochaine fois.

Je l'ai fait c'était dimanche soir. Je la pensais en week-end, donc loin. Je lui tèl pour des nouvelles plutôt physiques car y'a pas 7 jours elle gobait une pilule du lendemain de nos retrouvaille que vaille… mince elle est là et demande à boire un coup. OK, y'a suffisamment de fête à Mende pour ne pas se retrouver entre 4 yeux.

On va s'en boire un et on sort du bar (proche fermeture vu le peu de peuple). Dehors on se retrouve chez elle ! Moi qui voulais éviter le bord du Lot trop romantique, je me retrouve devant son regard et à moins de 20 centimètres de sa peau !!!. Ouf son réflexe télé me sauve… mais ce n'est qu'un court répis.

 

On discute. Elle veut savoir pourquoi je ne suis pas avec elle alors que je suis bien avec elle. Je ne change en rien mon discours. Le coup du "Je ne t'Aime pas" lui a fait du mal car pour elle c'est synonyme de "détester à en vouloir sa mort dans la souffrance". Pour moi c'est le contraire de "Je t'Aime" ; vu que cette dernière proposition me semble non seulement non vrai mais irréalisable à court, moyen ou long terme… Baste, on parle, mais on n'avance pas. Ni en bien, ni en mal. Une bonne claque ou une engueulade (sur moi !) , me ferait du bien je pense. J'aimerai à cet instant dormir à vie ou enfin me réveiller. Je suis vraiment entre deux eaux. Je me laisse trop porter. Je ne veux ni lui faire de mal, ni m'en priver (du mal, du bien de sa proximité…). Pendant qu'on parle pour savoir si nous sommes fait plus ou moins l'un pour l'autre, nos corps s'emmêlent. Rien que là, ils parlent pour nous (et pas besoin de PNL).

              A la fin du programme en court (cool la télé pour ça), je pars. Au bas des escaliers elle tente le smack "entre pote". Là je refuse 2 fois. A la troisième elle obtient ce qui me brûle (aussi) les lèvres. Elle r'attaque. Me frustre de ces petits smacks de maternelle. Je lui en roule une comme au sortir du lycée le dernier jour avant les révisions pour le Bac ! Je rentre noyé de son parfum.

             

              Le lendemain je patiente à 10H15 pour déménager sa caisse du week-end, comme convenu. Elle dort. Puis me tèl à midi pour un rencard à 18H00. On déménage, elle m'offre le coup puis nous mangeons ensemble. A la vaisselle elle se permet ce que j'aurais aimer faire lorsque je lui ai passé de la crème sur ces coups de soleil : prendre (par derrière) mes seins dans ces mains. Je lui montre ma gène. Et oui, ce n'est pas un palo la veille qui me fait sien. Là, elle remet ça entre la poire et le fromage. Elle ne veut pas se projeter dans l'avenir. Sait que je part, espère un miracle, moi je cède toujours par dérision de cette vie et relation de barges. Nous sommes mûres pour le mur ou les fou. J'ai envie de dormir. Il faut attendre le feu d'artifice… Nous ne sommes plus deux. C'est donc reparti.

 

              Là c'est trop romantique, la pluie, le son, et la lumière, sous son parapluie, dans la foule. Mon esprit fait des vœux. Avenir, moi et elle. Je l'Aime. … que je me dit, car elle le mérite, mais je n'y crois pas.

              Nous rentrons. Une douche pour me réchauffer, et on se couche. Lalonglangueoureux 69, qu'elle préférerait faire seule (?). Puis l'épreuve de la capote, qui flingue mon envie. Nous insistons, mais ce n'est pas possible… Plus possible... Qu'elle merde ! Faut qu'elle change sa méthode de contraception, car la pilule ne lui va pas. Le stérilet arrive, pour je ne sais pas quand. Elle arrête en même temps de fumer. Je peux prendre sur moi. Mais voilà ce tue-l'amour me fait bien débander si je ne suis pas bourré et non amoureux. C'est un signe. Pour moi, si je bloque sur la capote, c'est que j'en pince pour l'autre. Là, j'ai vraiment bloqué ! J'étais braqué, sauf du bon côté...

              M'enfin, et a contrario,  je me dis que c'est parce que je ne suis pas à 100% pur honnête et droit, dans cette relation. Pour moi c'est une copine de jeu qui, par contre, m'aime. Et c'est bien là le problème. Je suis donc un salaud d'enculé de profiteur de guerre de première. A me faire gerber. C'est entièrement ma faute. Son mur arrive le 20 octobre 2007. Si au moins ZEmilie, Léty II, Lolo, Karine, Qu'allure, et une ou deux autres dont je ne connais encore rien d'elles avaient eu la bonne idée de penser un peu à moi… …et à elles.

              Après on se voit ce soir. Et si elle me le demande, je lui tiendrais le même laïus. Si au moins elle pouvait m'en foutre une ! Et quand sa cédille va revenir… Serais-je encore le passager de la nuit ? Oserais-je affronter son regard ? Aura t'il une petite sœur ? Serais-je enfin adulte et réparé ? Aurais-je fini ma vengeance par rapport à 4 ans de béatitude ? Aura-t-elle compris que je ne suis rien,, ni personne ?… Mourrons-nous ensemble de nos propres mains, ou nous étranglerons nous (d'amour) ?


 etc...

A suivre donc…

 

22/08/07.

Amaende.

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