Bisou dans le cou(p)

Publié le par amaende

Hier léti II m’a embrassé…

 

J’aime pas. Et d’un côté j’ (n’) Aime (que) ça !

 

Le côté j’aime pas, c’est le désoeuvrement. On se retrouve et au lieu de parler du bon vieux temps (?), ou de ce qu’on a fait, de ce qu’on a à faire, ou de ce que l’on ferait si, ou même de ce plaindre ; et bien rien, on ne dit rien. On se regarde même pas. Ou peut-être du coin de l’œil, genre il/elle va bouger, sortir une connerie, me sortir de Ma Connerie... Non, on reste concentré sur sa mousse, ou son verre de tape moi fort le crâne s’il te plaît car ça ne m’y fait même pas mal…. Rien.

Après, bien imbibé, moins inhibé, moins d’halène mentholé, le cerveau déconnecté, on désirera se toucher. Pas l’autre conquérir et charmer, pas l’autre s’offrir à le protéger. Non l’autre, parce qu’il est là. Par ce que trop comme moi. …tout contre sois… Même pas, parce ce que qui sait ? On ne sait jamais… Qui c’est ? Qui t’es ? C’est quoi, déjà, ton prénom ? Embrasse moi !

 

Voilà : un coin de douceur et de fraternité. Tous deux dans NOS bras, juste avant le premier baveux… Ton épaule, ses mains, petite parenthèse avant de retomber dans d’autres conventions sociales : toi Tarzan, toi Jane. Chez toi ou chez moi ? et cetera…

 

Un petit bisou dans le cou.

Sur le coup de la reddition…

 

Quitter nos masques, faire confiance à l’autre. Ne pas jamais le regretter. Même s’il n’est rein, si elle non plus. Si nous, pas plus.

 

Mais stop, pas plus. Ça m’a plu ! Pas de baveux. Garde-le. …pt’être pour la prochaine… Notre prochaine. Et garde m’en la moitié, car je crois que tu l’a bien mérité jolie fée… Mais là, ça me va.

Grand frère, petite sœur. Que du bonheur. Un peu de temps entre parenthèse. Je ne t’en ferais pas une thèse, mais moi je les apprécie de plus en plus ces temps là. Je n’aime que ça. Cette connivence non feinte. Ce respect, parfait.

 

MERDE FAUT QUE J’AILLE TAFFER !!!!!

 

11/08/07.

Amaende.

PS : Faut que je le retravaille en Slam (...Grrraph !!!)

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